2 11 09

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Plus le temps passe , plus j'ai l'impression que tout change dans la vie quand on a trouver l'Amour.
Bientot trois mois, à vrai dire je n'en reviens pas. Tout est si beau, l'Amour n'est donc certainement pas comme je me l'imaginais, né de Poncifs qui nous sont racontés depuis toutes petites. De jolies princesses, de très gentils princes, romantiques, charmeurs, fidèles et patati et patata. Non c'est est faux. Après réflexion, l'Amour n'a pu être inventé, il a d'abord dû être vécu, puis raconté. C'est sûr rares sont ceux que j'ai rencontré et qui ont pu me rendre heureuse, je me demande si ce n'est même le seule à ce jour. Mon bonheur fût si rare, pour ne pas dire inéxistant. Mais j'ai peur, pourtant au fond de moi je suis rassurée, il est si bien, mais cette angoisse reste constante, cette pocéssivité et jalousie me rongent. Je l'aime tellement je ne veux qu'aucune fille s'en approche, j'aurais trop peur qu'il pense à elle, ne serais-ce que quelques minutes. Et je Sent son Odeur sur moi quand je m'endors, le cherche la nuit partout dans mon lit quand il n'est pas là, et lorsque la place est froide. Quand j'ai peur la nuit et que je me réconforte au creux de ses bras. Sentir sa présence autour de moi, sa protection. Avoir envie de le voir, de le prendre dans mes bras,[de lui . Un besoin constant de l'avoir à mes côtés . Ma joie de vivre, mon sourire, mon rire. J'me demande parfois, ce que je ferais sans lui, ma vie serait bien ennuyeuse. & Pourtant à peine 3 mois. Qu'est-ce que ça sera dans 47 mois. Oui je sais j'ai de l'ambition, mais l'ambition fait avancer et vivre. Sans ambition, on vivrais plus. J'aimerais ne plus jamais le quitter, ne jamais l'oublier ou passer à autre chose. tout celà est bien trop beau, trop bon. Mais il paraît que les bonnes choses ont une fin, alors je dirais que ce n''est pas une bonne chose, mais une chose nécessaire. J'suis plus sous médicaments, il en est pour beaucoup, j'suis en train de m'en sortir, grâce à lui. Mais si un jour tout bascule, je replongerais certainement. Je lui dois beaucoup . Et j'voudrais le couvrir de cadeaux, de tout ce qu'il souhaite, mais malheureusement la vie en a décidé autrement. J'voudrais lui prouver à quel point je l'aime , à quel point je tiens à lui. Mais l'argent ne prouve rien, je ne suis pas là pour l'acheter. Alors j'essaie chaque jour de lui prouver différament, mais j'avouerais que ce n'est pas très facile. Cette complicité, ces délirs, ces calins interminables, les larmes qui ont envies de couler quand il dort dans mes bras et que je le regarde, simplement parce que j'ai peur, parce que je l'aime, et parce que je suis fatiguée. mêttre mes petites mains froides sur lui simplement pour l'embetter, ou le chatouiller jusqu'a ce qu'il en puisse plus, ses petits pieds, son ventre. Quand il m'réveille, en me faisant un bisou, même si j'aime pas être reveillée, c'est le plus beau réveil du monde que d'ouvrir mes yeux et de l'avoir en face de moi , j'peux vous l'assurer. & Quand au cinéma j'ai peur et que je lui saute limite dessus, qu'il boit des petites gorgées, et mange tout mes carambar, quand j'ai peur de sortir de sa chambre, et que j'parle pas à table, que j'suis fatiguée et qu'il me laisse avec la mi'fa 15 minutes *. Tout nos rêves, nos promesses, nos projets. Pour rien au monde je voudrais que celà ne change.

Je t'aime mon amour


M.M

# Online seit Montag, 02. November, 2009 um 16:08

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 16:24

12 10 09

Quand on est comblé, on ne sait par quoi commencer & ne sait par quoi terminer, car la fin, on ne veut pas la connaître. L'équilibre est apparut dans ma vie, une chose inespérée au par avant. J'suis tellement heureuse, j'ai envie de vivre, vivre pour lui, vivre à travers lui. Des que je me reveil et qu'il n'est pas à mes côtés, je le cherche, mais en vain, même si il ne peut être proche de moi, il est dans mon coeur. Deux mois de bonheur, de rires, de polissonades. Tout est tellement joli depuis qu'il est à mes côtés. Ne me reveillez pas de ce rêve, Je devrais avOir avalé assez de drogue, pour rester dans ce rêve d'amour très longtemps. Ma drogue, c'est lui. Chaque fois que j'écoute une musique, je pense à lui, et dans chaque musique des souvenirs reviennent. Le début, et la peur d'essayer avec et d'être triste, mais si j'avais su, je l'aurais embarqué bien avant. Tout est parfait, ce p'tit sourire quand j'en ai besoin, ces calins qui m'redonnent tout le courrage dont j'ai besoin, le regarder dormir à m'en épuiser la vue, simplement par peur d'ouvrir les yeux et qu'il ne soit plus là . Sentir son corps contre le mien, et être rassurée et protégée dans ses bras. L'amour fait prendre conscience de la vie, de l'importance de l'affection. Et pourtant, j'étais devenue bien solitaire, mais à présent je ne peut plus vivre sans lui, ni elles. C'est la vie. Il paraît que la vie est plus belle lorsqu'on a des gens près de nous, des amis, amour. Alors je peux affirmer celà, ma vie devient belle. J'ai arrêter toute substance neuro-toxique que le médecin m'avait prescrit pour remonter la pente, qui à l'époque était une montagne. Certe parfois je suis triste, mais c'est lui, et elles qui m'aident à tenir le coup... à vrai dire je suis plus rien sans lui. Ma vie ne tennait plus à rien, maintenant elle a trouver quelqu'un à qui se raccorder. Le temps passe si vite à ses côtés, que chaque séparation est difficile, qu'elle soit breve ou longue.. Le mot je t'aime est très souvent banalisé, mais là tout est différent, c'est dans un regard complice, un moment propice, un toucher affectueux qu'on sent la vraie valeur de l'amour, la vraie valeur du mot je t'aime. Même quand j'aime pas qu'il regarde mes pieds, ou qu'il défasse mon lit, nos petites habitudes de haut, de bouteille d'eau ... cette complicité me rend folle de jour en jour, elle m'épanouie tellement. Je suis amoureuse, d'un amour pur, d'un amour qui fait du bien...

Miss madinina.

# Online seit Montag, 02. November, 2009 um 15:23

<3

La question de l'amour, si imposante à notre époque. Bercées par de nombreux Poncifs depuis notre tendre enfance, et ce rêve irréalisable de prince charmant. Désilusionnées face à la réalité de ce siecle qui se base sur la devise " Sexe Alcool & Fête". Paraît-il est-ce la meilleure façon de réussir sa jeunesse. Ou pas. Remettons les choses à leurs places, il ne faut pas abuser des bonnes affaires. Sur la question de l'amour, j'ai souvent reffusé de me livrer à ces expériences de torture. Mais pour la deuxième fois, elle m'a eu . Tout a basculé en une soirée. J'ai revu un jeune homme pour qui j'avais eu une grande attirance quelques mois au par avant. L'impossibilité de se décrocher de son regard. Une sorte d'aimant m'a attiré vers lui. J'étais comblée . De simples mots de simples phrases, mais tout parait si beau. L'affolement le plus immense lorsque mon champ de vision ne le détecte plus. La tentation de l'embrasser, obligée d'y céder. C'était comme aller sur une plage en maillot l'été et ne pas se baigner. Totalement absurde de ne pas essayer. La peur au ventre du lendemain, des histoires d'un soir, après tout ça en aurait été une de plus. Puis l'espoir s'en va, à quoi bon y penser à quoi bon m'infliger une souffrance puisque l'amour, c'est d'la merde, et l'amour j'y croyais pas. Deux jours plus tard, un rendez-vous. Il était là, j'ai peur, comme toutes ces gamines quand elles embrassent leur premier chéri. Peur de ne pas lui plaire, qu'enfaite il ne vienne pas ou ne pas savoir m'y prendre. Mais plus le temps passait plus je dévorais ses levres du regard. J'me sentait revivre, simplement par le fait, de penser à quelqu'un et savoir que cette personne y pensait aussi en retour. les jours passaient, les rendez-vous aussi. J'ai tout de suite su que ça pouvait marcher. Ces petites levres, à la fois timides et attirantes. ce sourir, qui m'donnais envie de vivre. & ce regard, dans lequel au fur et à mesure des jour, je m'enfonçais. C'était si bon de rêver, planer au dessus des nuages. La peur restait constante, la peur de tout. Avec le temps elle s'en est allée. Chaque soir, chaque matin il hante ma tete, son visage est encré en moi. Il me fait plus sourir que n'importe qui. Vous savez ce petit sourir béat qu'on a lorsqu'il est près de nous, simplement parcequ'on est heureuse d'être avec. Ce petit sourir qui est présent lorsqu'il est au téléphone avec vous. Ces petites étoiles qu'il a rendues à mes yeux. Tout ça je n'y croyait plus, j'étais la désespération incarnée, la déesse de la déception. Comme quoi tout peut basculer, et surtout lorsqu'on s'y attend le moin. Aujourd'hui la seule peur qu'il me reste, est de me reveiller de ce si joli rêve..

M.Madinina

# Online seit Montag, 21. September, 2009 um 18:05

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J'voudrais bien comprendre l'intérieure du corps humain, ou plutôt l'intérieure de son âme. Ce qui pousse une personne à faire souffrir autrui simplement parce qu'elle est mal. J'ai décidé d'arrêter , définitivement mais c'est pourtant pas facile. L'aide invisible maternelle qui me fait subir la tristesse de toute une vie. & pourtant je me bat pour arrêter, heureusement qu'ils sont là, même si souvent je craque, je vais m'en sortir. Je l'espère. Mademoiselle vous êtes jeune il serait temps de vivre une vie d'adolescente et non celle d'un adulte et de vivre à travers les soucis des autres, il faut vous faire aider, celà devient urgent. Me dit un docteur il y a environ 6 mois. Ma vie n'avais plus aucun sens, à vrai dire, et je crache à la gueule à tout ceux qui ont pu croire ou penser que je faisait expres d'aller mal . Me conaissant c'était bien au dessus de mes forces, sinon le sourire aurait encore toujours été inscrit sur le coin de mes lèvres. Je grandit, et avance à grands pas mais malheureusement j'ai grandit trop vite, atristée d'une vie si défaillante j'ai sombrer. Toujours pire il y a, mais toujours mieux. J'ai rêver d'une vie meilleure, j'en rêve encore. J'éloigne les mauvais esprits du mien et garde les meilleurs afin de m'y retrouver. Mais en vain, je me sent seule quand même dans le fond. Qui sait , peut être un jour serais-je guérie et irais-je mieux, vérais-je la vie d'une autre couleur. . .

M.M

# Online seit Montag, 21. September, 2009 um 18:04

Cette chose absurde et magnifique, entre haut mal et bien suprême, qu'on nomme si légèrement Amour.



La question de l'amour est plutôt complexe . L'amour est-il nécessaire pour vivre. Ou est-ce plutôt un bonheur empoisonné? Tant de questions aux quelle l'universalité ne peut répondre. Il est vrai que tout dépend de notre expérience personnelle. Nul ne peut juger du sentiment d'amour pour une autre personne. Pour ma part, de ce que je vois, entend ou même ai vécu; l'amour est une souffrance que l'on s'inflige. Mais cette souffrance nous est nécessaire à un certain équilibre. C'est souvent le but d'une vie, être amoureux et fonder une famille . Famille qui souvent à la fin se déchire. Alors à quoi bon passer une vie à fonder quelque chose qui se brisera en un baiser, voir un regard extérieur au notre. Le désir y est pour beaucoup. Je pense qu'on ne peux allier amour et désir . En effet le désir nous pousse à désirer l'impossible, à vouloir des choses que l'on ne possède pas, il n'est donc jamais assouvi. Niveau amour, si nous sommes très désireux, dès que la routine s'installe alors la recherche d'une chose nouvelle fera son apparition. Le désir d'un nouvel air, de nouveaux horizons. Alors comment atteindre ce sois disant équilibre . Certainement en se mentant à nous même, et en croyant que l'amour est beau, que l'amour est éternelle. Mais dans le fond , tous autant que moi, savons que l'amour n'est pas si rose .
M.M
L'.A.m.0.ù.r...à...L'.i.n.s.t.i.n.c.t

# Online seit Montag, 21. September, 2009 um 18:02